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Documentation d'artistes diplômés de l'EESAB. 2011 - 2017

Audrey Fosseprez

MÀJ 09-01-2019

Mutation n°1, 2017

Eau, sel, encre de chine, papier aquarelle, 7 cm Ø

Étude de l'évolution d'un dôme constitué d'eau noire saturée en sel de l'état solide à liquide jusq'à totale évaporation. Expérience préalable pour l'installation finale Échos.

Mutation n°2, 2017

Eau, limaille de fer, miroir, aimant, 7 cm Ø

Étude de l'évolution d'un élément constitué d'eau et de poudre de fer. Observation de la puissance du champ magnétique qui l'entoure générée par un aimant puissant dissimulé sous le support miroitant. Expérience préalable pour l'installation finale Échos.

Échos, 2017

Échantillon sonore, Zoom H2N, 1:24 minutes.

- Enregistrement : 5 modèles différents de verres à pieds, eau en quantité variable, mouvement circulaire du doigt générant le chant des verres. Fréquences varient selon modèle du verre et quantité d'eau.

- Dispositif : 5 enceintes nomades disposées dans chaque colonne de la structure et reliées à l'extrémité de ramifications de tube PVC. Son se propage de manière différente selon la structure tubulaire à laquelle l'enceinte est reliée et la direction vers laquelle tend son extrémité opposée.

Échos Bruxelles, 2017

- Structure : MDF, tubes et raccords PVC, miroir, aimants, carton bois blanc. Dimensions variables.
- Éléments : enceintes nomades, eau, limaille de fer, eau saturée en sel, encre de chine

Vues de l'installation durant l'exposition collective Mythologies dans les espaces de La Vallée à Bruxelles, 19.07.2017 - 23.07.2017.

Échos Paris, 2017

- Structure : MDF, tubes et raccords PVC, miroir, aimants, carton bois blanc. Dimensions variables.
- Éléments : enceintes nomades, eau, limaille de fer, eau saturée en sel, encre de chine

Vues de l'installation durant l'exposition collective Mythologies à Paris dans l'espace de la Capela, 23.07.2017 - 26.07.2017.

Une structure rhizomatique diffuse un flux sonore cristallin et révèle des interventions en proie à des formes et mouvements circulaires. Certaines s'épuisent, les mythes ne sont pas éternels, d'autres sont incessantes, les cycles sont perpétuels.

 Dans notre langage visuel la courbe évoque une certaine harmonie et peut donc symboliser une réalité idéale fantasmée à l'inverse d'un structure complexe synonyme de turbulences, plus représentative de la réalité naturelle.

 Ainsi, des dômes de glace prennent des allures de sphères grâce au reflet du miroir et s'évanouissent au profit de noyaux hérissés tandis que d'autres s'effondrent pour recouvrir la blancheur du papier et s'évaporent en empreintes cristallisées.

 En fin de processus, les supports sont archivés et la structure est prête à accueillir un nouveau cycle de mythes.

 Il y a toujours une part de fiction et de réalité à l'origine des mythes.Les jeux de reflets associés aux mutations d'états de la matière symbolisent ces deux parts.